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Chute, coupure, malaise, blessure lors de la manipulation d'un équipement… Lorsqu'un accident survient au travail, les premières minutes sont consacrées à la victime. Mais une fois l'urgence passée, plusieurs démarches doivent rapidement être engagées.
Alors, concrètement, que faire dans les 24 heures qui suivent un accident du travail ?
1. Sécuriser et prendre en charge la victime
La première priorité reste évidemment la victime. Il faut sécuriser la zone afin d'éviter un suraccident, réaliser les premiers gestes de secours et, si nécessaire, contacter les services d'urgence.
La présence de salariés formés aux premiers secours, notamment de Sauveteurs Secouristes du Travail (SST), permet de disposer de personnes capables d'intervenir rapidement et efficacement.
2. Informer l'employeur dans les 24 heures
Le salarié victime doit informer son employeur de l'accident dans la journée ou au plus tard dans les 24 heures, sauf impossibilité liée à un cas de force majeure, une impossibilité absolue ou un motif légitime.
Il doit notamment préciser les circonstances et le lieu de l'accident ainsi que, le cas échéant, l'identité des témoins.
3. Recueillir les informations sur l'accident
Côté employeur, il est important de recueillir rapidement les faits : que s'est-il passé ? À quel endroit ? À quelle heure ? Quelle tâche était réalisée ? Des témoins étaient-ils présents ?
L'objectif n'est pas de rechercher immédiatement un responsable, mais de comprendre les circonstances de l'accident et d'identifier les éventuelles mesures de prévention à mettre en place.
4. Préparer la déclaration d'accident du travail
L'employeur dispose ensuite de 48 heures, hors dimanches et jours fériés, pour déclarer l'accident à la caisse d'Assurance Maladie du salarié.
Il doit également remettre au salarié une feuille d'accident du travail, permettant la prise en charge des soins liés à l'accident selon les conditions prévues par l'Assurance Maladie.
Et après ?
Un accident du travail doit aussi être l'occasion d'analyser ce qui s'est passé : équipement défectueux, procédure inadaptée, manque de formation, environnement de travail…
Lorsque l'entreprise dispose d'un CSE, celui-ci joue également un rôle dans cette analyse. Parmi ses missions en matière de santé et de sécurité au travail, la délégation du personnel au CSE réalise des enquêtes en matière d'accidents du travail ou de maladies professionnelles ou à caractère professionnel.
Ces enquêtes permettent notamment d'identifier les circonstances et les causes de l'accident afin de contribuer d'éviter qu'un accident similaire ne se reproduise et, si nécessaire, d'adapter les mesures de prévention de l'entreprise.
En entreprise, on entend souvent parler du SST (Sauveteur Secouriste du Travail) et du PSC (Premiers Secours Citoyen). Ces deux formations permettent d'apprendre les gestes de premiers secours, mais elles ne répondent pas aux mêmes objectifs.
Le SST : la formation dédiée au monde du travail
Le SST est destiné aux salariés. En plus d'apprendre à protéger, alerter et secourir une victime, le Sauveteur Secouriste du Travail est formé à identifier les situations à risque et à participer à la prévention des accidents dans son entreprise.
La certification SST est valable 24 mois et doit ensuite être renouvelée par une formation de maintien et d'actualisation des compétences (MAC SST).
Le PSC : les gestes qui sauvent au quotidien
Le PSC (anciennement PSC1) est une formation ouverte à tous. Elle permet d'acquérir les bons réflexes face aux situations d'urgence de la vie courante : malaise, hémorragie, arrêt cardiaque, brûlure, étouffement…
Contrairement au SST, le PSC n'aborde pas les risques professionnels ni la prévention en entreprise.
Quelle formation choisir ?
Pour une entreprise, le SST est généralement le choix le plus pertinent. Il répond aux enjeux du monde professionnel et contribue à renforcer la culture de prévention au sein des équipes.
Le PSC est davantage destiné aux particuliers souhaitant apprendre les gestes de premiers secours dans la vie quotidienne.
Les deux formations enseignent des gestes similaires, mais le SST va plus loin en intégrant la prévention des risques liés au travail.
Chez Wotan Formation, nous accompagnons les entreprises dans la formation de leurs Sauveteurs Secouristes du Travail afin de développer les compétences de leurs équipes et d'améliorer la prévention des risques au quotidien.
Comment choisir un organisme de formation en santé et sécurité au travail : 5 critères essentiels
Former ses collaborateurs à la santé et à la sécurité au travail est une obligation dans de nombreuses situations. Mais face au nombre d'organismes de formation présents sur le marché, il n'est pas toujours facile de faire le bon choix.
Au-delà du prix, plusieurs critères permettent d'évaluer la qualité d'une formation et de s'assurer qu'elle répond réellement aux besoins de votre entreprise.
1. Vérifiez les certifications de l'organisme
Premier réflexe : assurez-vous que l'organisme dispose des certifications ou habilitations nécessaires.
La certification Qualiopi est aujourd'hui un indicateur important de la qualité des processus de formation. Elle est notamment indispensable pour bénéficier de certains financements publics ou mutualisés.
Selon les formations recherchées (SST, habilitations électriques, CSE, etc.), vérifiez également que l'organisme est habilité ou autorisé à les dispenser lorsque la réglementation l'exige.
2. Privilégiez l'expérience terrain des formateurs
Une bonne formation ne repose pas uniquement sur des supports pédagogiques.
Les formateurs doivent être capables d'illustrer leurs explications par des situations concrètes, des retours d'expérience et des mises en situation proches de la réalité de votre entreprise.
Cette approche facilite la compréhension et favorise la mémorisation des bons réflexes.
3. Vérifiez que les formations peuvent être adaptées à votre activité
Les risques ne sont pas les mêmes dans un bureau, un entrepôt logistique, une collectivité ou un établissement de santé.
Un organisme de formation doit être capable d'adapter ses exemples, ses exercices et ses conseils à votre environnement de travail afin de rendre la formation plus concrète et plus efficace.
4. Consultez les avis et les références
Les retours d'expérience constituent un bon indicateur.
Avis clients, témoignages, références d'entreprises accompagnées ou encore taux de satisfaction peuvent vous aider à évaluer le sérieux d'un organisme.
Ils ne remplacent pas les autres critères, mais apportent un éclairage complémentaire.
5. Regardez l'offre globale proposée
Vos besoins évolueront probablement au fil du temps.
Choisir un organisme capable d'intervenir sur plusieurs thématiques (incendie, SST, habilitations électriques, gestes et postures, CSE, prévention des risques…) peut faciliter le suivi de vos obligations et garantir une cohérence dans votre démarche de prévention.
Chez Wotan Formation, nous plaçons ces principes au cœur de notre démarche afin de proposer des formations concrètes, adaptées aux réalités du terrain et aux enjeux de chaque entreprise.
On pense souvent aux équipements, aux procédures ou aux formations lorsqu'on parle de sécurité au travail. Pourtant, un facteur beaucoup plus discret peut avoir des conséquences importantes : la fatigue.
Manque de sommeil, surcharge de travail, stress, rythme soutenu... la fatigue influence directement notre capacité à rester vigilant et à prendre les bonnes décisions. Et encore plus à l’approche des vacances ou par les fortes chaleurs. En période estivale, la chaleur peut accentuer la sensation de fatigue, diminuer la concentration et augmenter le risque d'erreur ou d'inattention.
Un impact réel sur la sécurité
Lorsqu'une personne est fatiguée, plusieurs capacités essentielles sont affectées :
baisse de la concentration
diminution de la vigilance
temps de réaction plus long
augmentation du risque d'erreur
difficulté à analyser certaines situations
Dans de nombreux métiers, ces effets peuvent favoriser la survenue d'incidents ou d'accidents.
Tous les secteurs sont concernés
La fatigue n'affecte pas uniquement les métiers physiques.
Elle peut toucher :
les salariés travaillant sur écran
les équipes en horaires décalés
les conducteurs
les personnels de maintenance
les managers
les collaborateurs soumis à une forte charge mentale
Personne n'est réellement à l'abri. Surtout à l’approche des vacances quand la fatigue se fait souvent plus intense.
Quels signaux doivent alerter ?
Certaines situations méritent une attention particulière :
multiplication des erreurs
oublis inhabituels
baisse de concentration
irritabilité
difficultés à respecter certaines procédures
Ces signaux ne doivent pas être négligés.
Prévenir plutôt que subir
La prévention ne consiste pas uniquement à mettre à disposition du matériel ou à rédiger des consignes.
Elle implique également de prendre en compte les facteurs humains qui influencent la sécurité au quotidien : sensibilisation, organisation du travail, communication et formation participent à réduire les risques liés à la fatigue.
Chez Wotan Formation, nous accompagnons les entreprises dans le développement d'une culture de prévention durable, en intégrant aussi les facteurs humains qui influencent la sécurité au travail.
Découvrez les formations inter-entreprises du mois de Juin 2026 :
le 4 juin : Maintien et Actualisation des Compétences SST - à Chartres (28).
du 8 au 9 juin : Sauveteur Secouriste du Travail - à Sainte-Gemme-Moronval (28).
le 10 juin : Maintien et Actualisation des Compétences SST - à Sainte-Gemme-Moronval (28).
le 15 juin : Habilitation Électrique et recyclage Basse Tension Niveau B0-HOV - à Chartres (28).
du 15 au 16 juin : Habilitation Électrique et Recyclage Basse Tension Niveau BS-BE Manœuvre - à Chartres (28).
du 15 au 17 juin : Habilitation Électrique Basse Tension Niveau BR-B2V-BC - à Chartres (28).
du 16 au 17 juin : Recyclage Habilitation Électrique Basse Tension Niveau BR-B2V-BC - à Chartres (28).
le 18 juin : AIPR Opérateur - à Chartres (28).
Réservez votre place au plus tôt ici : https://catalogue-wotan.dendreo.com/calendrier