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Tous les mois, nous organisons des formations inter-entreprises en Ile-de-France et en Eure-et-Loir.


Il reste encore quelques places !

  • le 16 octobre : Maintien et Actualisation des Compétences du Sauveteur Secouriste du Travail - à Mennecy (91).

  • du 22 au 23 octobre : Habilitation Électrique Basse Tension Niveau BS-BE Manœuvre - à Alfortville (94).

  • le 22 octobre : Habilitation Électrique et recyclage Basse Tension Niveau B0-H0V - à Alfortville (94).

  • du 26 au 28 octobre : Habilitation Électrique Basse Tension Niveau BR-B2V-BC - à Évry-Courcouronnes (91).

  • le 30 octobre : Maintien et Actualisation des Compétences du Sauveteur Secouriste du Travail - à Sainte-Gemme-Moronval (28).

N’attendez pas pour réserver votre place ici : https://catalogue-wotan.dendreo.com/calendrier

Actualités

Un salarié peut-il refuser de suivre une formation sécurité ?

Le 24 septembre 2026

« Je connais déjà les consignes, pas besoin », « Je n’ai pas le temps », « Ça ne m’intéresse pas »… Un salarié peut-il réellement refuser une formation à la sécurité demandée par son employeur ?


L’employeur a l’obligation d’assurer la sécurité et de protéger la santé de ses salariés. Dans ce cadre, le Code du travail prévoit notamment l’organisation d’une formation pratique et appropriée à la sécurité pour les salariés concernés.


Une formation qui peut s’imposer au salarié


Lorsqu’une formation sécurité est nécessaire à l’exercice du poste et demandée par l’employeur dans le cadre de ses obligations, elle s’inscrit dans l’exécution du contrat de travail. Le salarié ne peut donc pas simplement décider de ne pas y participer. Un refus injustifié peut, selon les circonstances, entraîner des conséquences disciplinaires.

La situation doit toutefois être appréciée selon la formation concernée et ses modalités d’organisation. La question du temps de travail est notamment importante : les formations obligatoires qui conditionnent l’exercice d’une activité ou d’une fonction constituent du temps de travail effectif et doivent être organisées comme telles.


Mais toutes les formations sécurité ne sont pas automatiquement obligatoires pour chaque salarié. Prenons l’exemple du
SST (Sauveteur Secouriste du Travail) : la réglementation n’impose pas à tous les salariés d’être titulaires du certificat SST. L’employeur organise les secours en fonction des risques présents dans son entreprise et doit notamment prévoir la présence de personnel formé aux premiers secours dans certaines situations.

Il faut donc distinguer l’obligation de l’employeur d’assurer la sécurité et d’organiser les formations nécessaires de l’obligation individuelle pour chaque salarié de suivre une formation donnée.


Autre point important : lorsqu’une formation non obligatoire est proposée en dehors du temps de travail dans les conditions prévues par le Code du travail, l’accord du salarié peut être nécessaire. Son refus ne constitue alors ni une faute ni un motif de licenciement.


Au-delà de l’obligation, expliquer l'utilité de la formation


Faire participer un salarié à une formation sécurité ne devrait pas se limiter à lui communiquer une date et une convocation. Expliquer les risques auxquels il peut être exposé, les situations qu’il peut rencontrer et l’utilité concrète de la formation contribue aussi à donner du sens à la démarche.

Une formation adaptée au poste et aux risques rencontrés permet au salarié d’acquérir les bons réflexes et participe plus largement à la prévention des accidents dans l’entreprise.


Wotan Formation accompagne les entreprises dans la formation de leurs équipes à la prévention des risques professionnels et à la sécurité au travail.

Découvrez les formations inter-entreprises du mois de Septembre 2026 :

  • le 17 septembre : Maintien et Actualisation des Compétences SST - à Chartres (28).(COMPLET)

  • du 17 au 18 septembre : Sauveteur Secouriste du Travail - à Chartres (28).

  • du 21 au 22 septembre : Habilitation Électrique Basse Tension Niveau BS-BE Manoeuvre - à Gennevilliers (92).

  • du 22 au 24 septembre : Habilitation Électrique Basse Tension Niveau BR-B2V-BC - à Chartres (28).

  • du 22 au 23 septembre : Habilitation Électrique Basse Tension Niveau BS-BE Manoeuvre - à Chartres (28).

  • le 22 septembre : Habilitation Électrique et recyclage Basse Tension Niveau B0-HOV - à Chartres (28).

  • du 22 au 23 septembre : Habilitation Électrique Recyclage BS-BE Manoeuvre - à Chartres (28).

  • du 23 au 24 septembre : Recyclage Habilitation Électrique Basse Tension Niveau BR-B2V-BC - à Chartres (28).

  • le 24 septembre : Maintien et Actualisation des Compétences SST - à Chartres (28).

  • du 28 au 29 septembre : Sauveteur Secouriste du Travail - à Sainte-Gemme-Moronval (28).

  • à partir du 28 septembre : Formation Initiale santé et sécurité membres du CSE (50-300) - à Orly (94).


Réservez votre place au plus tôt ici : 
https://catalogue-wotan.dendreo.com/calendrier

Chute, coupure, malaise, blessure lors de la manipulation d'un équipement… Lorsqu'un accident survient au travail, les premières minutes sont consacrées à la victime. Mais une fois l'urgence passée, plusieurs démarches doivent rapidement être engagées.


Alors, concrètement,
que faire dans les 24 heures qui suivent un accident du travail ?


1. Sécuriser et prendre en charge la victime


La première priorité reste évidemment la victime. Il faut sécuriser la zone afin d'éviter un suraccident, réaliser les premiers gestes de secours et, si nécessaire, contacter les services d'urgence.


La présence de salariés formés aux premiers secours, notamment de
Sauveteurs Secouristes du Travail (SST), permet de disposer de personnes capables d'intervenir rapidement et efficacement.


2. Informer l'employeur dans les 24 heures


Le salarié victime doit informer son employeur de l'accident
dans la journée ou au plus tard dans les 24 heures, sauf impossibilité liée à un cas de force majeure, une impossibilité absolue ou un motif légitime.


Il doit notamment préciser les circonstances et le lieu de l'accident ainsi que, le cas échéant, l'identité des témoins.


3. Recueillir les informations sur l'accident


Côté employeur, il est important de recueillir rapidement les faits : que s'est-il passé ? À quel endroit ? À quelle heure ? Quelle tâche était réalisée ? Des témoins étaient-ils présents ?


L'objectif n'est pas de rechercher immédiatement un responsable, mais de
comprendre les circonstances de l'accident et d'identifier les éventuelles mesures de prévention à mettre en place.


4. Préparer la déclaration d'accident du travail


L'employeur dispose ensuite de
48 heures, hors dimanches et jours fériés, pour déclarer l'accident à la caisse d'Assurance Maladie du salarié.


Il doit également remettre au salarié une
feuille d'accident du travail, permettant la prise en charge des soins liés à l'accident selon les conditions prévues par l'Assurance Maladie.


Et après ?


Un accident du travail doit aussi être l'occasion d'analyser ce qui s'est passé : équipement défectueux, procédure inadaptée, manque de formation, environnement de travail…


Lorsque l'entreprise dispose d'un
CSE, celui-ci joue également un rôle dans cette analyse. Parmi ses missions en matière de santé et de sécurité au travail, la délégation du personnel au CSE réalise des enquêtes en matière d'accidents du travail ou de maladies professionnelles ou à caractère professionnel.


Ces enquêtes permettent notamment d'identifier les circonstances et les causes de l'accident afin de contribuer d'éviter qu'un accident similaire ne se reproduise et, si nécessaire, d'adapter les mesures de prévention de l'entreprise.

En entreprise, on entend souvent parler du SST (Sauveteur Secouriste du Travail) et du PSC (Premiers Secours Citoyen). Ces deux formations permettent d'apprendre les gestes de premiers secours, mais elles ne répondent pas aux mêmes objectifs.


Le SST : la formation dédiée au monde du travail

Le SST est destiné aux salariés. En plus d'apprendre à protéger, alerter et secourir une victime, le Sauveteur Secouriste du Travail est formé à identifier les situations à risque et à participer à la prévention des accidents dans son entreprise.

La certification SST est valable 24 mois et doit ensuite être renouvelée par une formation de maintien et d'actualisation des compétences (MAC SST).


Le PSC : les gestes qui sauvent au quotidien

Le PSC (anciennement PSC1) est une formation ouverte à tous. Elle permet d'acquérir les bons réflexes face aux situations d'urgence de la vie courante : malaise, hémorragie, arrêt cardiaque, brûlure, étouffement…

Contrairement au SST, le PSC n'aborde pas les risques professionnels ni la prévention en entreprise.


Quelle formation choisir ?

Pour une entreprise, le SST est généralement le choix le plus pertinent. Il répond aux enjeux du monde professionnel et contribue à renforcer la culture de prévention au sein des équipes.

Le PSC est davantage destiné aux particuliers souhaitant apprendre les gestes de premiers secours dans la vie quotidienne.

Les deux formations enseignent des gestes similaires, mais le SST va plus loin en intégrant la prévention des risques liés au travail.

Chez Wotan Formation, nous accompagnons les entreprises dans la formation de leurs Sauveteurs Secouristes du Travail afin de développer les compétences de leurs équipes et d'améliorer la prévention des risques au quotidien.

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Formations inter-entreprises d’Octobre 2026

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